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Retour à l'aperçuCommuniqué de presse: les résultats de notre enquête sur l'impact de la crise
L'UBA a analysé, en collaboration avec le bureau d’études Profacts, l’impact de la crise économique et financière auprès des annonceurs et des médias. Une enquête approfondie a été menée portant essentiellement sur les investissements média prévus.
Il en ressort que la crise frappe le secteur de plein fouet :
- 93% des entreprises en ressentent l’impact.
- Elle influence le choix du support chez plus de 90% des annonceurs et
- plus de 80% d’entre eux, ont réduit leur budget média de 10 à 20% en moyenne.
La communication est le moteur de nos entreprises et, à côté des effets micro-économiques, elle exerce aussi des effets positifs sur les plans macro-économiques et sociétal. Un sondage de notre organisation sœur française UDA (Union des Annonceurs) démontrait déjà de manière évidente le lien entre les investissements en médias de masse et la croissance du produit intérieur brut. Des mesures de soutient de la part des instances publiques seront nécessaires pour relancer les dépenses médias des annonceurs. Par là, il s’agit d’initiatives qui favorisent un environnement de communication transparent et l’adaptation de directives européennes sans mesures restrictives supplémentaires. Des initiatives qui visent à limiter la publicité sont plutôt contre-productives et ne feront que renforcer cette situation de crise.
Les annonceurs désinvestissent principalement dans les médias de masse, et concentrent leurs investissements dans des supports plus ciblés. Dans les médias de masse, la télévision est sérieusement mise sous pression quand 55% des annonceurs déclarent investir moins en TV en 2009. Parallèlement à ceci, les quotidiens, magazines, cinéma, radio et affichage connaitront également une chute des investissements. Le grand gagnant est le medium Internet, avec 37% des annonceurs qui comptent investir plus malgré la situation de crise économique.
La raison la plus souvent évoquée pour justifier cette baisse des investissements en média de masse est la hausse des prix. Même si pour la plupart, cela peut être compris partiellement par une meilleure qualité des médias belges comparés à ceux de l’étranger. Ce constat met néanmoins une pression supplémentaire sur les investissements. Nous remarquons principalement dans les sociétés internationales, un transfert des budgets de communication vers d’autres pays. La difficulté d’estimer le retour sur investissements (ROI) joue également en défaveur de ces médias.
Au niveau des médias de proximité, l’année sera très difficile pour le sponsoring et le marketing événementiel. Etonnament, les nouveaux médias comme la TV digitale et la publicité via la téléphonie mobile sont aussi mis sous pression. Par contre, pour les autres médias de proximité comme l’e-mail marketing, la communication au point de vente (POS) et le direct mail profiteront d’investissements plus conséquents.
Lire le communiqué de presse (incl. tableaux avec tous les chiffres) (pdf)
Consultez le résumé de l'enquête menée par UBA et Profacts (pdf)


