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Neuf questions à Ingrid Bouchez, Valipac

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Dans cette rubrique, nous invitons chaque semaine un membre de l’UBA à nous parler de sa marque et de ses passions. Qu’est-ce qui le motive ? Quelles sont ses sources d’inspiration ? Nous posons aujourd’hui nos neuf questions à Ingrid Bouchez, Communication Manager chez Valipac.

Qui est Ingrid Bouchez ?

Originaire de la région de Mons et linguiste de formation (anglais/allemand), je suis installée en Flandre depuis plus de 20 ans. C’est aussi à ce moment que j’ai débuté ma carrière chez Valipac. J’y ai longtemps exercé dans le domaine de l’analyse de données et le business intelligence pour ensuite reprendre la tête du département communication en 2018. Je m’occupe tant du volet corporate que du volet opérationnel de la communication. Un parcours riche en expériences grâce auquel je peux aujourd’hui mener une communication adaptée à la réalité du terrain.

Quelle est la raison d'être de Valipac et quelle est votre mission ?

Valipac est l’organisme de Responsabilité Elargie du Producteur appliquée aux emballages industriels. Globalement, cela signifie que les entreprises qui commercialisent des marchandises emballées en Belgique doivent démontrer chaque année que 80% des emballages ont été recyclés. La majorité d’entre elles sont dans l’impossibilité de satisfaire à cette obligation d’un point de vue individuel. C’est la raison pour laquelle elles deviennent clientes de Valipac. La Belgique fait figure de précurseur sur la scène européenne puisque nous sommes le seul état à avoir mis en place un système spécifique pour les emballages industriels. Et nous nous en sortons plutôt bien : depuis près de 25 ans, nous dépassons les taux de recyclage imposés par les autorités belges.

Quels sont vos principaux défis pour 2021 ?

Le monde industriel est entré dans une nouvelle ère : celle de l’économie circulaire. Valipac s’est donnée pour ambition d’accompagner ses clients dans cette transition en axant ses actions sur 4 piliers : inciter les entreprises à trier davantage leurs déchets d’emballages industriels, assurer une traçabilité maximale des destinations de ces déchets, stimuler le recyclage local et enfin promouvoir la recyclabilité et la circularité des emballages industriels. Autant de domaines d’action qui nécessiteront une communication plus intense et plus pointue dans le but d’évoluer ensemble vers un monde durable.

De quelle(s) réalisation(s) de votre entreprise ou de votre marque êtes-vous la plus fière ?

Valipac a beaucoup évolué au cours de ces dernières années. Ma première mission en tant que responsable de la communication a été de procéder à un rebranding de la société. Nous avions préalablement redéfini notre vision, notre mission et nos valeurs. C’est sur cette base que notre partenaire externe a développé une identité graphique parfaitement en ligne avec la nouvelle identité de Valipac. D’un point de vue personnel, je suis repartie de zéro en janvier 2018, j’ai dû apprendre un nouveau métier et prendre de nombreuses décisions en un temps très court. Quelques années plus tard, je me retourne avec satisfaction sur le chemin parcouru depuis lors.

Quelle est votre plus grande source d’inspiration ? Où puisez-vous votre énergie ?

Je trouve mon inspiration et mon énergie des nombreux contacts informels avec mon entourage professionnel. Nous sommes une petite équipe de 25 personnes au sein de laquelle la culture de concertation et de partage d’informations occupe une place importante. Etre au courant de ce qui se vit en dehors de la société et au sein des autres départements me permet de rester à la page et m’inspire pour de nouvelles actions. Les données que nous récoltons sur le comportement de tri des entreprises sont également une grande source s’inspiration. Elles nous permettent de déterminer des profils et de personnaliser notre communication.

Quelle rencontre ou quel événement a eu un impact majeur sur votre vie professionnelle ?

Chaque rencontre du quotidien, que ce soit dans la sphère privée ou professionnelle, a un impact sur la manière dont j’aborde mon travail. J’ai réussi à m’entourer de personnes qui m’ont permis de voir les choses sous un autre angle, de me remettre en question et de me faire évoluer.

Quel est votre passe-temps préféré et pourquoi ?

J’ai un besoin énorme d’apprendre constamment de nouvelles choses. J’avoue cependant que mes affinités font plutôt partie du domaine culturel que sportif. Je lis beaucoup, j’aime aller au théâtre, voir des expositions de peinture et de photographie. J’apprécie aussi beaucoup les city-trips pour la découverte d’autres cultures. Je souhaiterais aussi me lancer dans une formation en restauration de meubles.

Quel livre, film ou musée pensez-vous que tout le monde devrait avoir lu ou vu ?

Chacun a des centres d’intérêts différents, c’est pourquoi, je ne pense pas qu’il y ait de grands standards à avoir absolument vu ou lu dans sa vie. D’un point de vue personnel, j’ai un faible pour les primitifs flamands pour la finesse et la profondeur de leurs traits. Dans un tout autre genre, les photographies de David Lachapelle et Erwin Olaf. Sur le plan cinématographique, j’ai beau avoir vu environ 20 fois « Bridges of Madison County » et « Out of Africa », je pleure toujours à chaudes larmes à chaque fois que je les revois.

Quelle sagesse de vie ou quel conseil en or souhaiteriez-vous transmettre à nos membres ?

Restez curieux et profitez du moment présent. Vous ne pouvez pas changer le passé, acceptez-le et allez de l’avant. Soyez optimistes et avec un peu de chance et surtout de motivation, nous pouvons tous accomplir de belles choses.

Nous remercions Ingrid pour ce récit. Vous désirez également participer à notre rubrique "Les 9 questions"? N'hésitez-pas à contacter Kristin Hannon, Sales & Loyalty Manager via kristin@ubabelgium.be

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